courts, noirs et sans sucre
une poule derrière un mur qui se piquait aux drogues dures tapina, tapinait lève une queue et puis s’en va Ecrit pour les Impromptus littéraires : "derrière le mur"
Lire la suiteQuand je vis le menu hachis qui avait été fait avec le corps, je sus d’instinct que l’enquête serait difficile. Ecrit pour les Impromptus littéraires avec pour contrainte de commencer par « Quand je vis le menu ». Ma participation minimaliste a donné...
Lire la suite« En vrai, avant ma naissance, dans le ventre de ma mère, on était deux. Des jumeaux. Sauf que mon petit frère a pas pu trop grandir. J’ai pris toute la place et pour finir je l’ai « absorbé », comme ils disent. En vrai, je l’ai mangé. Sans rire ! Même...
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A toi le bel indifférent dont le chemin s’est gentiment écarté du mien, jusqu’à s’en éloigner trop pour pouvoir me reconnaître si d’aventure tu t’étais retourné, A toi le torturé magnifique qui m’as tant et si bien tirée vers le fond, plus profond que...
Lire la suiteSon invitation m’avait surprise. Ça faisait déjà bien longtemps que je ne m’attendais plus à le voir revenir dans ma vie, mais alors moins encore de cette façon. Depuis le temps qu’il était parti, sans me quitter vraiment, sans me dire adieu, sans se...
Lire la suiteJuchée sur ses trop hauts talons, elle paraît toujours près de tomber en descendant le perron. Sa démarche malgracieuse et instable me fend le cœur. Ses longues cannes trop maigres semblent sur le point de se briser sous son propre poids à chaque pas....
Lire la suiteIl a plu. Ah ? Oui. Une goutte. Tiens donc ! Dans mon œil. Lequel ? Le gauche. Vraiment ? Oui. Ça m’a fait cligner. L’œil gauche ? Le droit. Ah oui ? Pour équilibrer. Bien sûr. Vladimir a tout vu. La goutte ? Le clin. Mince ! Si on veut. Si on veut ?...
Lire la suiteChaque matin, vers dix heures, je me levais. C’est pas tant que j’avais des trucs à faire, mais je trouvais que c’était une bonne heure, dix heures. Pas trop près de l’heure de pointe, mais assez loin du déjeuner pour pouvoir petit déjeuner quand même....
Lire la suiteC’est sûr que j’ai pas toujours été comme ça. Faudrait être foutrement con pour penser un instant que c’est un choix de vie ! Je dis pas que j’y suis pour rien, hein, j’ai forcément loupé des trucs, mais la vie, des fois, ça te fait pas de cadeaux. Gamine,...
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On y est. Presque. Quelques mètres encore. Cinquante, peut-être. La chaleur est écrasante. Je ne la sens pas vraiment. Pas plus que je ne sens la brûlure du sable sous mes pieds nus, écorchés de tout ce chemin parcouru trop vite. Quarante. Ma tête bourdonne....
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