courts, noirs et sans sucre
Quand je vis le menu hachis qui avait été fait avec le corps, je sus d’instinct que l’enquête serait difficile.
Ecrit pour les Impromptus littéraires avec pour contrainte de commencer par « Quand je vis le menu ».
Ma participation minimaliste a donné lieu, sur une initiative de l’inénarrable Joe Krapov, à un délicieux cadavre exquis, alors ceux d’entre vous qui se sentent l’âme gastronome et/ou sanguinaire, vous pouvez aller le poursuivre là-bas, ou en commencer un autre ici… A vot’ bon comm’ m’sieur dam’ !