courts, noirs et sans sucre
Des années maintenant que j’attends. J’espère, je prie, je fais des vœux en soufflant les bougies d’anniversaire, je guette les étoiles filantes, je bigote, je ne décroise jamais mes doigts, je dépense des fortunes en trèfles à quatre feuilles, en fers...
Lire la suiteY a des jours comme ça où tu te dis « bon, OK, journée de merde ». Alors hop ! une tisane, au lit et ça ira mieux demain. Et puis non. Alors bon, tu t’adaptes, hop ! un suppo et au lit et demain est un autre jour. Sauf qu’arrive le jour où tu finis par...
Lire la suite- Lucette ! - Ludivine ? - Nan… - Lucie ? - Non plus. - Luce ? - Nan… - Ludovic ! - Ludovi… que ? - Euh… ouais, s’tu veux. - Non. - Lucienne ? - Eh ! C’est bon, c’est pas ma grand-mère non plus ! - Elle s’appelle Lucienne ta grand-mère ? - Non pourquoi...
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Pour une fois, la scène de crime était marrante. Bon : on ne s’autorise jamais la franche rigolade tant que le cadavre a pas été enlevé, mais là on avait quand même tous un peu de mal à se retenir. Surtout que tout portait à croire qu’y avait sans doute...
Lire la suiteJe n’aime le violon que dans ses langueurs slaves, accompagné de la plainte rauque d’un vieux chant yiddish et, si possible, d’une vodka. Quand le petit couple propret s’est installé dans l’appartement du dessus, que le piano est arrivé et que j’ai entendu...
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Face aux insuccès récurrents de mes tentatives poétiques, j'ai décidé de publier une photo de moi à poils.
Lire la suiteoh la douce heure où naquit à mon œil aimant d’une douceur infinie la larme d’antan à mots couverts à maux dits âme au gré des vents ton souffle à mon cœur ami l’emporte en riant
Lire la suiteElle Je le revois encore, cette première fois où j’ai croisé son regard. Je l’avais trouvé si beau. Je ne sais pas combien de temps j’avais passé là, dans ce couloir de métro, à le regarder jouer de cet improbable violon déglingué. Les gens passaient...
Lire la suiteJe me regarde et ne te vois plus. Mes yeux se sont éteints de ne plus s’accrocher aux tiens. Ma peau s’est ternie de ne plus frémir sous tes caresses. Mes lèvres ont fané de ne plus recevoir tes baisers. Reviens-moi vite : tu me vas si bien au tain… Ecrit...
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