courts, noirs et sans sucre
C'est dimanche aujourd'hui. L'air est couleur du miel. Quoique… attends voir… ah non. Foutue cataracte, tiens. Ecrit pour les Impromptus littéraires avec la contrainte de commencer par « C'est dimanche aujourd'hui. L'air est couleur du miel. » (Paul Jean...
Lire la suiteCinq ans. Pas grand-chose à l’échelle d’une vie ? A l’échelle de la mienne, si, putain ! J’ai 23 ans, alors 5 ça fait un qua… euh… ouais, ça fait vachement, quoi, merde ! Et puis c’était pas n’importe lesquelles, ces cinq années, c’était les premières...
Lire la suiteIl faisait rouge. Ni jour, ni nuit. Entre chien et loup. Rouge. Depuis des heures, des jours, voire peut-être des semaines, je n’aurais pas su le dire. Un pâle soleil parvenait à donner par moment une impression de chaleur. Parfois les nuages couraient...
Lire la suitepour cette nouvelle année, penser à : moins manger (maigrir ?) moins picoler (m’aigrir ?) arrêter de veiller (dormir ?) ne plus rêver (grandir ?) cesser de pleurer (sourire ?) décolérer (sans bouillir ?) moins déprimer (mentir ?) moins dépenser (sans...
Lire la suiteSous le pont Mirabeau coule la Seine Il m’aime… un peu Et nos amours … beaucoup Et nos amours … passionnément … à la folie Faut-il … … Pas du tout. J’essaie de deviner la valse lente de mes pétales sur les flots noirs de la Seine. La nuit est glaciale....
Lire la suiteManipuler avec soin, éviter les gestes brusques Ne pas secouer, ne pas poser à l’envers Alimenter régulièrement Ne pas brancher sur le secteur Conserver à température ambiante (couvrir si température ambiante inférieure à 15°C) Laver régulièrement (sans...
Lire la suiteQuand j’ai reconnu ton écriture, amour, mon cœur s’est emballé. Mes mains en tremblaient d’émotion en serrant le papier contre ma poitrine. Tout ce temps sans nouvelle et enfin m’arrivait un peu de toi ! J’ai bien failli déchirer ta lettre en même temps...
Lire la suiteC’est amusant comme je ne ressens rien, en regardant brûler dans la cheminée du petit salon cette lettre que j’ai jetée au feu sans même hésiter. Quand Margaret me l’a apportée, posée sur ce petit plateau d’argent sur lequel sa mère apportait déjà son...
Lire la suiteDes années maintenant que j’attends. J’espère, je prie, je fais des vœux en soufflant les bougies d’anniversaire, je guette les étoiles filantes, je bigote, je ne décroise jamais mes doigts, je dépense des fortunes en trèfles à quatre feuilles, en fers...
Lire la suiteJe n’aime le violon que dans ses langueurs slaves, accompagné de la plainte rauque d’un vieux chant yiddish et, si possible, d’une vodka. Quand le petit couple propret s’est installé dans l’appartement du dessus, que le piano est arrivé et que j’ai entendu...
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