courts, noirs et sans sucre
Le premier épisode, c'est là . J’avais déjà un bon gros tas de volailles mortes et toujours pas l’ombre d’une idée quand un pigeon est venu se poser sur les cages. Puis un deuxième. Et un troisième. J’ai regardé Nina qui m’a répondu en haussant les épaules...
Lire la suitePetite nouvelle en deux épisodes écrites avec une contrainte de genre (Polar) et un thème : Pigeons voyageurs. J’étais pas trop sûr que c’était une si bonne idée d’aller voir le vieux Sam en prison. Y aurait une trace de ma venue et j’étais prêt à parier...
Lire la suiteÇa faisait une paie que j’avais plus eu l’occasion de vraiment m’intéresser à une enquête en dehors du bourbier dans lequel je m’étais enlisé gratos pour les beaux yeux de ma Lulu(1). Une sordide histoire de meurtre avec mari volage, pute au grand cœur,...
Lire la suitefunambule incertain d’un monde qu’il rend beau poète baladin qui vit à fleur de mots il a le vers badin la rime coule à flots qu’il se sente chagrin ou d’humeur de cabot son âme de papier d’encre noire est couverte son cœur y est posé sa plume est à la...
Lire la suiteEt me voilà de nouveau seule alors… il y faudra un faux linceul encore, celui-là si beau, qui s’effeuille à l’aurore. Il recouvrira mes épaules, si nues privées de tes bras, masquera comme un khôl, ténu, mes pleurs et mes faux-pas. J’en parerai mes tristesses,...
Lire la suiteBonjour mon ange… comment vas-tu ?... … Tu ne dis rien ?... Non, d’accord, ne dis rien si tu préfères. Mais, tu m’entends, hein ?... Oh amour… j’espère que tu te sens mieux… Tu ne m’en veux pas d’être venue, j’espère ? Tu sais, c’est difficile pour moi...
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la belle princesse tête-en-l’air n’aimait vraiment rien tant que faire de jolis bouquets roses et verts cueillis dans les bois et clairières par une journée de promenade entre cueillette et rigolade à la route elle ne prit pas garde et se trouva dans...
Lire la suitefaut-il être trop fière pas assez ou si peu et mettre en bandoulière son cœur faute de mieux ? faut-il être bien folle d’amour ou de chagrin pour accepter l’obole d’un chantre ou d’un vaurien ? faut-il être stupide ou bien désespérée pour se croire insipide...
Lire la suiteLes feuilles mortes étaient bien plus rouges qu’elles n’auraient dû. Dans la lumière douce et rasante de cette fin de journée, elles donnaient à la scène une touche de surréalisme esthétique plutôt dérangeante. Ç a m’a pris du temps avant de ne plus avoir...
Lire la suiteLes feuilles mortes ça m’a toujours foutu le bourdon. Enfin non, pas toujours, en fait. Quand j’étais gosse, j’adorais ça. L’espèce de petit jardinet qu’il y avait derrière la maison en regorgeait dès que commençait l’automne, parce qu’il était coincé...
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