courts, noirs et sans sucre
Mon premier appartement, je l’avais choisi pour y vivre à deux. Coquet, confortable, assez grand pour qu’on ne se marche pas dessus, pas trop pour qu’on ne soit jamais trop loin l’un de l’autre… J’étais jeune, j’étais amoureuse et j’étais sûre qu’il allait...
Lire la suiteEn réaction à la désertion de ce blog par mes lecteurs habituels autant que par les occasionnels, j’ai écrit ce texte dans le but unique, je le confesse, d’attirer un lectorat plus large et peut-être moins exigeant… Parce qu’il faut être clair : un blog...
Lire la suiteC’était la traditionnelle promenade dans les bois de quand il fait assez beau et sec pour ne pas s’y embourber, mais pas assez pour sortir les maillots de bain et aller plutôt se baigner. On était toutes les trois, ma mère, ma fille et moi, et la petite...
Lire la suiteJe n’avais plus vu cet engin depuis des années. Depuis cette fameuse fois où je m’en étais servi contre ce pauvre type qui m’exposait sa théorie fumeuse selon laquelle il était naturel qu’à faible femme, tâche ménagère et à homme fort, travail rémunéré....
Lire la suite- Le crayon de Dieu lui-même n’est pas sans gomme ! - Hein ? - Le crayon de… - Non, j’ai entendu, mais pourquoi tu parles de gomme ? - C’est pas vraiment la gomme, le propos, c’est plutôt Dieu et… - T’es croyant ? - Euh… pas vraiment, non, mais… - Pourquoi...
Lire la suiteEn primaire, j’étais amoureuse d’une petite frappe qui ne me bécotait en cachette au fond de la cour que pour pouvoir raconter à ses copains qu’il avait fait l’amour avec une fille. Avec plein de filles, pour être exacte, vu que je me suis rendu compte...
Lire la suiteQuand elle est contrariée, ma fille dort. Elle fait ça depuis toute petite. Au début, quand elle était trop jeune pour exprimer à peu près clairement les choses, je ne comprenais pas ce qui lui arrivait. Elle s’endormait comme ça, au milieu du repas,...
Lire la suiteQuand je suis passée à côté du brancard je me suis figée un instant. A la façon dont sa peau trop pâle collait à ses os, j’ai d’abord cru que la vieille femme allongée là était morte. Et puis j’ai vu que sa poitrine, bien qu’irrégulièrement, se soulevait...
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