courts, noirs et sans sucre
- Lucette ! - Ludivine ? - Nan… - Lucie ? - Non plus. - Luce ? - Nan… - Ludovic ! - Ludovi… que ? - Euh… ouais, s’tu veux. - Non. - Lucienne ? - Eh ! C’est bon, c’est pas ma grand-mère non plus ! - Elle s’appelle Lucienne ta grand-mère ? - Non pourquoi...
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- Ah ! John-Mac, tu tombes bien. - John. - Hein ? - C’est John. Ou Jean-Marc, si tu veux. Pas John-Mac. - Ah bon ? T’as encore changé ? Je les aimais bien, les soûlards de chez Gégé, mais y a des trucs sur lesquels ils étaient indécrottables. - Bon, laisse,...
Lire la suiteÇa faisait une paie que j’avais plus eu l’occasion de vraiment m’intéresser à une enquête en dehors du bourbier dans lequel je m’étais enlisé gratos pour les beaux yeux de ma Lulu(1). Une sordide histoire de meurtre avec mari volage, pute au grand cœur,...
Lire la suiteJ’étais pas d’un naturel trop soupçonneux, mais fallait bien tirer les conclusions qui s’imposaient : quelqu’un avait bavassé sur mon compte et on voulait m’intimider chez les Ducluzel d’Avricourt… Moi qu’étais pas sûr de chercher du bon coté, maintenant...
Lire la suite« Nous sommes venus prendre des nouvelles de votre dame. » Les deux mastards qui venaient d’investir mon bureau sans y être invités m’avaient pas du tout l’air du genre à se préoccuper de la santé de qui que ce soit. Et puis les gens qui voulaient des...
Lire la suiteLe 24 décembre, pour Lulu, c’était sacré. Elle soignait ses « désespérés de Noël », comme elle les appelait. Elle trouvait que c’était à peu près la seule nuit de l’année où elle et les copines qui travaillaient aussi méritaient vraiment de s’appeler...
Lire la suiteCe 24 décembre, comme tous les 24 décembre, j’avais passé la journée au bureau à cuver après la cuite magistrale de la veille… C’était une tradition, la soirée de Noël chez Gégé. On la faisait le 23 parce le 24, la Toinette voulait que Gégé l’emmène à...
Lire la suiteC’était tout ma Lulu, ça. M’envoyer les copines à tour de bras… Evidemment, j’allais pas lui dire non, c’est normal de dépanner les copines et bien sûr, j’allais pas la faire payer non plus, mais faut dire ce qui est : quand on travaille dans sa branche,...
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Cher monsieur Jean-Marc, Je vous écris parce que je suis bien copine avec Lulu qui m’a dit que vous pourriez m’aider. Je me fais des cheveux pour une histoire un peu louche, au point que j’en perds le sommeil et déjà que dans ma branche, on dort pas beaucoup,...
Lire la suiteComme chaque vendredi, Madame Suzanne supervise le travail de la femme de ménage. Non pas que cette dernière ait besoin qu’on lui apprenne son métier, mais Madame Suzanne a comme personne le don de repérer le détail qui cloche. Son établissement a une...
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