courts, noirs et sans sucre
Les mots dansaient devant mes yeux au rythme anarchique des néons capricieux de chez Gégé. Entre mon cerveau embrumé par l’alcool et le clignotement épileptique de l’enseigne sous ma fenêtre, c’est à grand peine que je déchiffrai le message sibyllin :...
Lire la suiteLe 22 mars dernier, un de ces dimanches à la con dont on se demande s’ils finiront un jour, j’avais décidé de m’en jeter 1 ou 2… ou 12, pour tuer l’ennui, au bar des amis, chez Gégé, en attendant qu’arrive lundi et avec lui peut-être un boulot… Le crime...
Lire la suite