courts, noirs et sans sucre
Alors qu’elle allait enfin pouvoir jeter un œil à la surface des océans, la petite sirène entendit des cris en provenance du ventre de la baleine… c’est ainsi qu’elle fit la connaissance de Pinocchio et rata de peu le prince bégueule, qui mourut dans...
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Quand j’ai aperçu la foule compacte et sombre un peu après le carrefour, je me suis demandé ce que c’était et j’ai finalement reconnu, au camouflage ici totalement inefficace des uniformes, une véritable armée. Pas de quoi envahir la Pologne, mais largement...
Lire la suiteIl était une fois une fille qui parlait aux oies. Avec cette manie de cancaner au bord de la mare, elle ne s’était pas exactement fait la réputation d’être une lumière. Pour tout dire, elle était même franchement considérée comme une idiote. Les plus...
Lire la suiteCe jour-la, elle s’était habillée en grand-mère. En vraie grand-mère de livre illustré. De vieux livre. Elle portait des chaussures qui rappellent pourquoi le mot soulier existe, une longue robe grise ceinturée d’un improbable tablier et un châle posé...
Lire la suiteJe fais partie de ces femmes que l’amour fait maigrir et que la déprime fait grossir. Mais le genre d’amour qui fait fondre comme neige au soleil – ou comme graisse au barbecue – n’est pas cet amour pépère fait de bonne entente, d’intérêts communs, de...
Lire la suiteLa nuit n’est jamais complète et c’est tout le drame Qu’une lune se reflète hélas sur la lame Et tu risques perpèt’ pour la mort d’un quidam Ecrit pour les Impromptus littéraires : commencer par "La nuit n'est jamais complète" (Paul Eluard)
Lire la suiteSAFARI URBAIN L’aventure au coin de la rue : la ville comme vous ne l’avez jamais connue ! Formule confort : 280 € par jour et par personne, boissons non comprises. Formule basique : Forfait unique de 100 € par personne (-50% enfants -12 ans). Equipement...
Lire la suiteÇ a avait été une véritable révélation. Lui, le père que ses deux enfants de moins de dix ans battaient aux jeux vidéo, le père qui respectait les limitations de vitesse dans son break familial, le père qui ne connaissait aucune star, n’était ni pompier...
Lire la suitePour autant que je sache, le vieux Jourdin avait toujours été surnommé le vieux Jourdin. Il avait fait vieux très jeune. On lui avait toujours connu les cheveux gris, la démarche pesante et voutée et le geste lent. Le vieux Jourdin habitait la maison...
Lire la suiteLes clientes des instituts de beauté se répartissent en deux grandes catégories : les belles qui n’ont aucun besoin d’être arrangées et viennent essentiellement se faire du bien chez nous, et les moches qui espèrent vraiment qu’on peut quelque chose pour...
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