courts, noirs et sans sucre
J’ai fait un rêve étonnant. J’étais à New York, avec un guide de la ville entre les mains, probablement donc à des fins essentiellement touristiques. Ayant déjà eu l’occasion de visiter la ville, je décidai d’en découvrir les recoins moins connus et je...
Lire la suiteAllez... une dernière petite sélection et après j'arrête et je me remets à écrire. Enfin j'essaie, quoi.
Lire la suiteJe continue avec ma flemme estivale et musicale... dans un genre moins sentimentalo-tristoune aujourd'hui, parce que je ne suis pas QUE dépressive et romantique.
Lire la suiteAllez, parce qu’il n’y a pas non plus que les hommes qui quittent leurs femmes…
Lire la suiteJe sais pas vous, mais moi y a des mecs qui me donneraient presque envie de me faire larguer plus souvent… même si je me doute qu’on les trouve moins touchants quand on est celle qu’ils quittent. Sans compter que je sais d’expérience que la rupture élégante...
Lire la suiteCe matin, à l’heure où la tête commence tout juste à sortir du cul et le brouillard mental à se dissiper, j’ai décidé de mettre mes chaussures neuves, les belles dont je n’avais aucun besoin, mais elles étaient super soldées, alors bon… Je portais ma...
Lire la suiteQuand j’étais petite, je voulais devenir Éponine. Oui, l’Éponine de Victor Hugo. Bon, je précise tout de suite pour ceux qui me prendraient malencontreusement pour une intellectuelle précoce que non : je n’avais pas lu « Les Misérables » à l’âge de 8...
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Quand j’ai aperçu la foule compacte et sombre un peu après le carrefour, je me suis demandé ce que c’était et j’ai finalement reconnu, au camouflage ici totalement inefficace des uniformes, une véritable armée. Pas de quoi envahir la Pologne, mais largement...
Lire la suiteJe fais partie de ces femmes que l’amour fait maigrir et que la déprime fait grossir. Mais le genre d’amour qui fait fondre comme neige au soleil – ou comme graisse au barbecue – n’est pas cet amour pépère fait de bonne entente, d’intérêts communs, de...
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On ne peut pas être un bon parent, quand on n’est ni pauvre ni domicilié à plus de 100 kilomètres de Disneyland, si on n’y emmène pas sa progéniture au moins une fois. Du moins pas si la progéniture en question en a fait la demande, les yeux pleins de...
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