courts, noirs et sans sucre
Un ami qui me veut du bien m’a dit ce soir que j’étais plus du genre à enterrer les cadavres qu’à fêter les nouveaux nés… Bon. Disons que ça mériterait sans doute d’être un peu nuancé, mais pour la circonstance précise dans laquelle il me l’a dit (encore...
Lire la suiteLa première partie, c’est ici . La deuxième, là . Entre la divine Appoline et le chaleureux Victor – puisque désormais je l’appelais ainsi, le vieux – il me prenait le soir des envies de ronronner au coin du feu. Compte tenu des moyens mis à ma disposition,...
Lire la suiteLa première partie, c’est par là . Evidemment que j’allais accepter son affaire… quelle qu’elle soit, probablement, oui. Le bonhomme me plaisait et il avait l’air aussi sympathique et chaleureux que son fils était pédant et mauvais, alors j’avais bien...
Lire la suiteLe chauffeur taciturne qui m’emmenait de plus en plus loin, dans plus de verdure que je n’en avais jamais vue, n’avait pas dit un mot depuis l’échange de politesses minimaliste qu’on avait eu sur le quai de gare. Je n’étais pas du genre très causant,...
Lire la suiteJe peux pas l’croire… ils vont tous me faire la gueule. Tous. Je comptais sur l’Emile pour me soutenir un peu, mais c’est lui qu’a l’air de gonfler toute l’histoire. J’peux pas l’croire. Tout ça parce que j’ai dit qu’le Nanard était con ! Alors que tout...
Lire la suiteEh ! Toi, jolie petite fille tes rondes joues et ta peau noire brillent sous les larmes ce soir Que fronces-tu donc tes sourcils ? ce tracas-là est pour plus tard tu n’as pas l’âge du cafard Quel est ce chagrin qui habille d’un voile terne ton regard...
Lire la suitePlus le jour J approchait, plus le secret était dur à garder. Sa déception était presque palpable. Il essayait bien de me tirer les vers du nez, mais je ne lâchais rien, au point qu'en effet il pensait obligatoirement qu'il n'y aurait ni fête ni surprise...
Lire la suitedans le quartier des gueules cassées on trouve des vieux mal embouchés des laiderons des éclopés des vieilles folles et des mal nés y a la fille de l’ivrognesse qui chaque pas fait une cupesse trop éloignés ses yeux paressent et ses joues sont comme des...
Lire la suiteLa première partie, c’est par ici , la deuxième, par là . Et puis un jour j’me suis aperçu qu’elle commençait à perdre la boule. Au début c’était rigolo. Elle savait plus où elle habitait, mais les gens du quartier la connaissaient et elle allait jamais...
Lire la suiteLa première partie, c’est par ici . Un jour j’suis arrivé à une bâtisse qui ressemblait à une ferme, avec une grange à coté. C’était loin de tout et ça avait l’air abandonné. J’ai pensé qu’ça pourrait être un bon endroit pour attendre que cette guerre...
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