courts, noirs et sans sucre
Ce texte est la réponse à la lettre publiée ici Cher Monsieur Ducluzel d’Avricourt, Je ne vous cache pas mon étonnement et, pour tout dire, ma stupeur teintée de colère à lecture de votre choquante missive. M’auriez-vous agoni d’injures que je vous aurais...
Lire la suiteCher ami, J’ai eu vent de la liaison que vous entretenez depuis quelques mois avec mon épouse et je vous sais gré de déployer une telle énergie et un zèle si remarquable pour satisfaire à ses envies les plus folles. J’ai observé avec bonheur qu’elle était...
Lire la suite- Ceux qui brûlent les livres finissent tôt ou tard par brûler les hommes. - Hein ? - Ceux qui brûlent les… - Oui, je t’ai entendu, mais pourquoi tu me dis ça ? - Je vous ai vu brûler un livre, hier soir, Madame. Le gamin n’est pas à proprement parler...
Lire la suiteJ’arrive sur la plage, paisible, la mer est d’un calme remarquable. Le léger clapotis des vagues ne parvient pas à perturber le silence que même les mouettes semblent respecter. Je m’approche un peu de l’eau, m’imprègne de l’atmosphère douce du lieu…...
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- Je n’aurais jamais dû en parler, mais… quand même, j’avoue que l’escalier en colimaçon, là… Je sais pas. Ça fait un peu bizarre, au milieu de ta chambre. J’aime pas trop. - M’en parle pas ! J’ai jamais voulu ça… Je voulais juste draguer l’ouvrier, mais...
Lire la suiteVous me dites désuet vous êtes bien moqueurs Et à quoi bon sonnet s’il ne peut donner l’heure J’écris comme il me plaît allez donc lire ailleurs En prose ou javanais mais soignez vos aigreurs J’aime l’alexandrin d’hier et d’aujourd’hui Et s’il ne rime...
Lire la suiteJ’apparais un peu après l’heure du crime Mais avant l’heure où blanchit la campagne J’arrive il est vrai sans raison ni rime Quand il n’y a que les rêves qui vous gagnent Subrepticement je vire l’heure d’été Qui me cède sa place en frissonnant Et je plonge...
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