courts, noirs et sans sucre
- C’est l’histoire d’un mec… - Ta gueule ! - Ben attends, j’ai à peine commencé ! - On la connaît ta putain d’blague ! - Tu sais même pas laquelle c’est ! - Tu racontes la même tous les jours… - Ouais, mais hier il était pas là, Dédé, il la connaît p’t’êt’...
Lire la suiteOn pataugeait depuis un moment dans cette enquête. Trois cadavres. Trois jeunes femmes salement massacrées, un même mode opératoire, pas le moindre petit bout d'indice. Pour la plupart d'entre nous, c'était notre premier tueur en série et on craignait...
Lire la suiteAu village, tout le monde l’aimait Mamadou. Mamadou, il était né ici et il avait jamais voulu partir. Même jeune-homme quand il a commencé à courir les filles, il est toujours resté au village. C’était un débrouillard, Mamadou. Alors il avait vite trouvé...
Lire la suiteLors d'une panne de courant ma mère, enceinte de sept mois, a chu dans les escaliers et a dévalé cul par-dessus tête soixante-douze marches et deux paliers. Après que trois chirurgiens et six infirmières se sont acharnés sur elles pendant treize heures,...
Lire la suiteComme en sa prime heure, j'entends le doux chant de l'ondine vibrer tout contre ma poitrine quand se mêlent à l'unisson nos deux passions C’est à la lecture de ces vers que j’ai su. Il me les avait adressés directement, alors fini de jouer l’oie blanche....
Lire la suiteAu moment où le réveil a sonné, j'ai regretté d'avoir accepté ce voyage. Ecrasée de chaleur malgré l'heure matinale, j'étais comme collée au matelas par la sueur. Entre le ronron lancinant du ventilateur qui ne servait qu'à brasser un peu d'air chaud...
Lire la suiteIl s’était habitué au silence de ce monde d’après. Lui-même évoluait désormais sans bruit. A peine percevait-il occasionnellement le souffle du vent dans les lointains feuillages. Alors ce coup à la porte lui fit l’effet d’un coup de masse. Il ne sursauta...
Lire la suiteMali, octobre 2001 Après la magie fantomatique des rues de Tombouctou, l'ambiance de Djenné est moins déroutante, mais tout aussi envoûtante. Par contre j'ai toujours autant la drie. Inde, novembre 2002 Je ne sais pas si on peut mourir de manger trop...
Lire la suiteJe sais que c'est pour moi qu'elle met la petite musique. Pour que j'aie pas peur dans le noir. C'est papa qui lui avait rapportée de voyage. Une jolie boite rose avec une danseuse rose qui tourne et la musique qui fait tin nin nin nin nin quand on ouvre...
Lire la suiteChère Madame, Vous n'imaginez pas le soulagement qu'a été pour moi la lecture de votre lettre. Si vous étiez seule à l'enterrement de Mireille, ne croyez pas pour autant que personne ne voulait la voir morte : c'est elle qui avait choisi de disparaître......
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