courts, noirs et sans sucre
Pour autant que je sache, le vieux Jourdin avait toujours été surnommé le vieux Jourdin. Il avait fait vieux très jeune. On lui avait toujours connu les cheveux gris, la démarche pesante et voutée et le geste lent. Le vieux Jourdin habitait la maison...
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Dans mes rêves les plus fous, je collectionne les scalps des hommes qui m’ont fait souffrir. Et je dis scalps pour être polie, parce que très sincèrement ce que j’aimerais leur prélever se situe beaucoup plus bas dans leur anatomie. Dans mes rêves de...
Lire la suiteJ’ai brûlé une première bougie en me disant que ça me ferait sûrement penser à l’amour qui a consumé mon cœur jusqu’à n’en laisser plus que des cendres. Ça n’a pas marché, j’ai seulement pensé que ça mettait drôlement longtemps à se consumer, une bougie....
Lire la suiteUne histoire de dingue. J’avais à peu près tout envisagé, mais ça… Bien ma veine, tiens ! Ce con de clébard qui m’avait jamais servi à rien pendant toutes ces années, et voilà qu’à ça de crever enfin, il avait fallu qu’il fasse le premier effort de sa...
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Bon sang ! C’est donc pour ça que ce crétin pue des pieds ? Mais alors… alors… la mauvaise haleine de sa mère… n’était-ce pas qu’elle lui léchait les pieds ? Etait-ce vraiment à cause de ce foutu frometon ? Damned… et moi qui l’ai répudiée avant de condamner...
Lire la suiteTrois, dans une histoire d’amour, c’est forcément un de trop. Et il est hors de question que je m’efface cette fois-ci, j’ai droit moi aussi à ma grande histoire. Alors j’ai éliminé le plus faible. Il sera toujours bien temps d’en refaire un, de gosse....
Lire la suiteContrairement à d’habitude, les curieux ne semblaient pas vouloir plus que ça saloper la scène de crime pour voir le macchabée. Et par « curieux », je veux aussi bien dire les badauds et le voisinage que toute la ribambelle d’agents et officiels de tous...
Lire la suiteCette fois, on était bons pour revenir dans les petits papiers du patron. On avait eu une mauvaise passe, quelques coups durs, mais là on avait retrouvé la niaque, on avait la baraka, le vent dans le dos, on serait plus tricards ! Faut dire qu’on l’avait...
Lire la suiteLes hommes ont cette amusante habitude de sortir de ma vie sans dire au revoir. Et comme ils ont été très peu nombreux à se donner la peine d’y entrer, je peux m’autoriser la généralité. On ne peut pourtant pas dire que je garde la porte jalousement fermée...
Lire la suiteCent mots, sans maux ? Cent mots sans sang, donc… ou cent maux sans mots ? Cent maux sans sang avec cent mots, peut-être ? Ou cent sangs sans maux en cent mots ? Cent mots de sang sans maux, plutôt. A moins que le sang des maux sans mots ne sente l’essence…...
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