courts, noirs et sans sucre
A une époque, j’avais eu dans l’idée d’écrire une suite à mon roman, Hyckz, et j’avais même commencé à m’y atteler. J’ai finalement abandonné l’idée, depuis assez longtemps maintenant pour être sûre que je n’y reviendrai pas, mais voici les quelques pages...
Lire la suite- J’ai un problème d’arythmie. Non, ce n’est pas exactement ça. J’ai plutôt… disons… un problème avec l’arythmie. J’ai besoin… d’un bon rythme. Pour tout. Tout le temps. Comment vous expliquer… ? Dans la rue, par exemple, pour peu que des talons claquent...
Lire la suiteLa musique adoucit les meurtres. C’est pourquoi mon mode opératoire est réglé comme du papier à musique. Je choisis chaque proie avec soin pour qu’elle ne détonne pas dans mon harmonieuse victimologie. Je l’approche en silence et commence par une clé...
Lire la suiteMoi, le meurtre, c’est mon credo. A chaque crime perpétré, Je me délecte et je frémis ! Un corps inerte sur le sofa, De l’hémoglobine sur le sol, Quelques membres de-ci de-là… A la tronçonneuse, à la scie A coups de couteau dans le dos, Ça émoustille...
Lire la suiteQuand tu marches la nuit en ville, entre les lampadaires, les enseignes et autres éclairages, il arrive que tu te retrouves avec plusieurs ombres, toutes à toi. Ce qui en soi ne présente strictement aucun intérêt, sauf que quand tu es une femme seule...
Lire la suiteJe déteste cet endroit. Je ne comprends toujours pas ce qui m’a pris de venir m’enterrer dans ce trou. « Tu devrais faire une pause. » « Tu es si fatiguée ! » « Mets-toi au vert un moment… » Mais depuis quand j’écoute ce qu’on me dit ?! A peine franchi...
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Il y a un truc que j’adore, c’est la blague, bonne ou moins bonne, qui te fait pleurer de rire à chaque fois que tu l’entends, qui fait marrer aussi tes proches, qui te fait rire à chaque fois qu’un de tes proches te la sert ou que tu la sers toi-même...
Lire la suiteUn théâtre sans public, c’est un peu comme du champagne sans bulles, une messe sans vin, un repas sans pâtes… mais en bien pire, alors venez nous voir, on compte sur vous ! L’entrée est libre, la sortie aussi, mais en général les gens ne veulent plus...
Lire la suiteÇa m’a fait tellement plaisir de te voir hier, mon chéri ! Oui, je t’appelle « mon chéri », parce qu’après tout, je suis tombée amoureuse de toi il y a environ vingt-cinq ans – c’était à Tours, sous un chapiteau, j’avais quinze ans et je m’en souviens...
Lire la suiteQuand je me suis aperçue que la fenêtre de mon nouveau bureau donnait directement sur une incroyable quantité des fenêtres de l’hôtel en face, je me suis dit que ça pourrait sans doute donner lieu à quelques scènes cocasses. J’ai un peu déchanté quand...
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