courts, noirs et sans sucre
Il n’aura échappé à personne, du moins parmi mes lecteurs les plus réguliers, que les deux textes que j’ai commis pendant ma pause vacancière, c’est-à-dire lors de cette courte période suivant ma première villégiature et précédant la seconde, mes deux derniers textes, donc, se terminaient par ce que l’on pourrait qualifier de suicide passionnel. D’aucuns pourraient aller s’imaginer que je couve une déprime et que c’est bien dommage, quand même, au lieu de profiter pleinement de mes vacances, tranquille, avec personne pour me faire chier, ah ça ! pas un chat, peinarde, alors je voulais vous rassurer : tout va très bien.
Pour ceux qui en douteraient et qui se laisseraient encore aller à un peu de compassion à mon endroit, je tiens à vous faire savoir qu’au moment où vous me lisez, vous avez peut-être repris le boulot. Peut-être même qu’il commence à (re)faire frais. Allez savoir, en levant le nez, vous apercevez peut-être même des nuages. Et puis vous vous dites que les vacances sont déjà loin. Que ça fait vraiment chier, cette vie de con qu’on mène, hein ? Ouais ouais ouais… c’est pas marrant tous les jours… Je comprends. En même temps, pour moi, tout ça est un peu loin, voyez, parce que là je suis justement en vacances. Au soleil.
Voilà.
C’est tout ce que je voulais dire.
Ne vous inquiétez pas pour moi, je vais bien.
Bisous.