courts, noirs et sans sucre
Dans ton ombre je me suis fondue, éblouie bien plus qu’éclairée par les mille feux dont tu brilles et qui n’illuminent que toi. A la lisière de ton aura clinquante j’ai sondé la noirceur de ton âme, accrochée à l’espoir fragile d’y trouver l’éclat d’une promesse d’aube radieuse, mais point de lumière à partager sur ta face cachée où l’une aimante se terre.
Ecrit pour les Impromptus littéraires sur le thème « La part d’ombre ».