courts, noirs et sans sucre
la première parce que tu pars
qui me plonge dans le brouillard
la deuxième en un clin d’œil
de mon rêve le doux linceul
la troisième qui s’accroche
au souvenir encore proche
quatre cinq six au goutte-à-goutte
une peine que je redoute
la septième les yeux au ciel
douces-amères mes merveilles
je les compte comme elles coulent
à mes joues le chagrin roule
mais je ne peux compter combien
tu manques déjà à mon sein
et je ne peux compter autant
je t’aime tant et tellement