courts, noirs et sans sucre
Monsieur Joe, Averell, Marcel ou quel que soit votre vrai blaze Monsieur Krapov.
Sachez que je me moque bien de savoir que vos deux sœurs chassent à Rio ou ailleurs et je ne vous cache pas qu’autant le faucon m’allait, autant le vrai m’incommode.
Il faut vraiment que je sois très attachée à mes personnages et qu’eux-mêmes soient probablement très attachés à un radiateur pour que je cède à votre odieux chantage.
J’ai déposé, conformément à vos instructions, la rançon demandée sous le Théodore sec et pas sous celui dont le rat d’eau méduse, on ne sait jamais.
J’espère que, comme vous vous y êtes engagé, vous me rendrez mes personnages dans l’état, d’ébriété ou non, où vous les avez trouvés et je ne vous félicite pas pour vos méthodes qui ne vous font pas honneur.
Adieu donc,
Madame Poupoune.
Pour ceux qui ne comprendraient pas tout, voir ici l’infâme demande de rançon.
Et parce que tout est bien qui finit bien, la famille Krapov conclut en beauté.