courts, noirs et sans sucre
Par mes chants alizés et de ma voix sereine
je t’appelle pour te jouer sur les quais une scène
Mon âme embastillée dans cet amour de toi
de ce pari osé que je gagne pas à pas
Au triste panthéon de mes amants perdus
il n’y a pas ton nom mon amour éperdu
Mon sacré cœur te rêve en concorde joyeuse
comme en place de grève j’en perds la tête heureuse
Mes mots d’amour bateau feront peut-être mouche
et le dernier métro t’amènera à ma couche
Enfin sous les auspices de ce bon Saint Denis
nous jouirons des délices de nos amours impies