courts, noirs et sans sucre
je ne me lis plus entre tes lignes
tes sourires ne s’offrent qu’à d’autres
j’ai péri dans la tempête infime
d’une âme dont je ne suis plus l’hôte
l’histoire est-elle devenue écume
par ta grande marée emportée ?
qu’as-tu fais de la belle lagune
où nous aurions dû nous retrouver ?
je dérive depuis que tu m’as chavirée
suis-je donc la noyée de ce rêve éveillé ?