courts, noirs et sans sucre
A l'ombre du grand baobab mon bel amour
j'ai posé ma flemme et ma rêverie du jour
Dans le ciel écrasant le soleil est de plomb
dans ma douce torpeur il murmure ton nom
Sur la moiteur d'un songe souffle l'harmattan
portant jusqu'à mon âme ton rire et ton chant