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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 20:23

  

Un théâtre sans public, c’est un peu comme du champagne sans bulles, une messe sans vin, un repas sans pâtes… mais en bien pire, alors venez nous voir, on compte sur vous !

 

L’entrée est libre, la sortie aussi, mais en général les gens ne veulent plus repartir et en redemandent à la fin…

« Tu étais si gentil »


Jeudi 20 juin au Théâtre de la Plaine


A 20h00, 1ère partie : « Le tribunal »

puis « Tu étais si gentil » (sans entracte)

 

Théâtre de la Plaine

13 rue du Général Guillaumat

7015 Paris


Tram 3 : Georges Brassens
Bus 89 : Général Guillaumat - Théâtre de la Plaine
Métro 13 : Porte de Vanves
Métro 12 : Porte de Versailles



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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 22:30

 

Voilà un projet qui me plaît tout particulièrement et qui, après bien des péripéties, voit enfin le jour pour mon plus grand plaisir !

 

Il s’agit de l’excellente adaptation audio de deux de mes nouvelles – par des professionnels : ce n’est pas moi qui cause dans le micro de mon ordi !(1) – et personnellement, j’ai adoré le résultat… Je ne dis pas ça pour vous donner envie, hein, mais à votre place j’aurais envie quand même !  

 

Alors hop ! On clique :

 

 

   

ile largevieuxsam_large.jpg

 

 

Et comme je ne suis pas du genre à tirer la couverture à moi, dans l’hypothèse (farfelue) où vous auriez super envie d’écouter des histoires, mais surtout pas les miennes, réjouissez-vous : il y a d’autres auteurs à découvrir !

 

 

 

 

 

(1) pour ceux qui doutent, allez-y voir (et entendre) quand même : vous pourrez écouter un extrait d’abord...



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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 19:25

 

Poupoune Pidou et moi-même avons la joie, l’honneur et la fierté de vous annoncer l’arrivée d’une nouvelle venue dans la grande famille des personnalités multiples qui cohabitent ici !

 

Je vous présente Hyckz :

 

 

couv3.jpg

 

 

Et donc, c'est l'histoire d'une fille...

 

C’est mon premier roman, vous pouvez pour le moment le trouver directement  chez l'éditeur  et très bientôt partout où on vend de bons livres !

 

 

 

N’hésitez SURTOUT PAS à en parler autour de vous…

 

 

 

 

 

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 23:33

 

Le Printemps des Poètes s’installe le temps d’une après-midi au centre d’animation Brancion, où nous nous efforcerons de faire passer aux petits comme aux grands un bon moment tout en vers et en rimes !

 

pouet.jpg

 

Samedi 19 mars

à 14h30

 

 

Du théâtre, du théâtre et encore du théâtre !!!


Des ateliers pour tous, des animations autour de la Poésie dans tous ses états.
Lectures, mises en espace, interprétations, improvisations, jeux de rôles et jeux de mots...

 

VENEZ NOMBREUX !!

(entrée libre)

 

Centre d'Animation Brancion                    Métro : Porte de Vanves
18 av de la Porte Brancion                      Bus : PC, 95 et 58.

75015 PARIS                                        T3 arrêt Brancion

 

plan.jpg

 

 

 

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 00:37

 

On voit souvent dans les (mauvais) films ou dans les (mauvaises) séries des gens qui, par un (mal)heureux concours de circonstances, sont amenés à témoigner dans des affaires criminelles et, notamment, à décrire des suspects.

Genre, dans la rue, le témoin aperçoit un mec et hop ! Le mec commet un forfait odieux et le témoin, sous ses airs de « je sais plus trop bien tout ça est allé très vite », donne une description approximative, mais correcte, du mec odieux. Le plus souvent, ça commence par une description de la personne la plus commune du monde et ensuite l’enquêteur, qui sait s’y prendre avec les témoins évasifs, pose une question d’apparence anodine, mais en vrai mûrement réfléchie, qui fait se souvenir le témoin d’un détail qu’il croit qu’il s’est rappelé tout seul (HA HA HA ! Quel con ce témoin !) et hop ! L’enquêteur tient une piste en or.

« Ah, tiens, j’y pense… c’est peut-être inutile, mais je me souviens soudain que le criminel odieux que j’ai aperçu portait un pin’s rouge et or avec des initiales et une petite étoile dessus. Je ne sais pas si ça peut vous aider. »

« Oh ! Un détail… il avait une petite cicatrice en forme de bite sur le poignet droit. »

«  Attendez ça me revient ! C’est sûrement sans importance, mais il avait un petit trou à son pantalon juste au-dessus de son genou droit. »

 

Allez, franchement… Si vous croisez un type, probablement sans vraiment vous apercevoir que vous l’avez croisé, vous êtes capable d’en dire quoi, hm ?

Je veux bien croire qu’il existe des tas de gens plus physionomistes que moi, mais il en est aussi qui le sont moins. Evidemment, le type microscopique que je croise parfois près du bureau, avec sa calvitie dissymétrique à gauche et ses yeux globuleux qu’on croirait déformés par une loupe, je peux en dire suffisamment pour qu’on le reconnaisse facilement. Idem pour l’énorme dame qui a l’air de n’avoir que ses mains et la pointe de ses pieds qui débordent de la boule flasque de son corps, à tel point qu’on ne distingue jamais très bien l’avant de l’arrière. Mais outre le fait que tout le monde, observateur ou pas, est capable de les décrire après un seul regard, ça ne sert de toute façon à rien : la claudication du premier et le volume de la seconde leur interdiraient toute tentative de fuite et personne n’aurait besoin de savoir à quoi ils ressemblent pour les retrouver.

En revanche, pour les centaines de personnes ordinaires qu’on croise tous les jours, c’est coton de trouver quoi que ce soit à en dire. Je veux bien croire que l’inconscient enregistre certains détails, mais je doute que se creuser consciemment l’inconscient soit chose aisée.

Alors moi, dans la rue, je m’entraîne.

Non pas que j’espère croiser un jour un criminel odieux ou devenir témoin du mois dans le commissariat du quartier, mais c’est un jeu comme un autre. De temps en temps, j’essaie de me souvenir de la personne que je viens de croiser, comme ça, sans m’être prévenue à l’avance que j’allais me le demander. Là, je suis assez nulle.

« Euh… une dame… De ma taille. Ou à peu près. Brune. Non, châtain. Ou… »

Et en me retournant, soit je ne retrouve même pas qui c’était, soit c’était un ado immense et dégingandé blond comme les blés.

Alors le plus souvent, pour me faciliter un peu les choses, je choisis quelqu’un que je vais bientôt croiser, je l’observe bien et après j’essaie d’en faire une bonne description. C’est-à-dire de trouver les détails qui le distinguent des autres pour faire un bon témoin de (mauvais) film ou de (mauvaise) série. Et c’est là qu’on s’aperçoit que les gens sont d’un commun… Même en les regardant vraiment bien, la plupart du temps je n’ai rien à en dire.

 

Mais parfois on tombe sur des bons clients.

 

Le type que j’ai dû décrire vingt fois aux flics et à leurs dessinateurs puis au tribunal en était un. Je n’avais pas trop bien compris ce qui s’était passé. Je l’avais choisi au hasard pour jouer et une fois que je l’ai croisé, j’ai entendu des cris dans mon dos. En me retournant, j’ai vu des tas de gens s’agiter en tous sens, courir, crier, et cette pauvre femme par terre, dans une marre de sang.

Mais moi j’avais non seulement vu, mais aussi tout particulièrement soigneusement observé le criminel odieux. J’en ai fait une description tellement complète et précise – manquait plus que la couleur du slip – que les flics m’ont d’abord soupçonnée. En même temps, à leur place, j’aurais fait pareil. Un témoin trop précis, c’est comme un alibi trop bon ou trop spontané, c’est louche.

« Que faisiez-vous le 12 juin 1998 entre 19h30 et 20h15 ? »

« Hm… que j’me souvienne… hm… Ah ! Mais oui, bien sûr ! Ce jour-là j’étais dans le bus avec le fils du buraliste qui rentrait de chez un ami et le conducteur, c’était ce grand noir sympathique qui sifflote quand le feu est rouge. Demandez-leur, ils se souviennent sûrement. »

Bref.

Ils ont toutefois assez vite compris que j’étais bonne comme le pain et douce comme un agneau et ont cessé de me cuisiner pour se concentrer sur ma description, à partir de laquelle ils ont fait un portrait qui était tout sauf robot : c’était tellement détaillé qu’on aurait dit une photo. Ils ont retrouvé le type en deux temps trois mouvements. Mon témoignage a fait voler en éclats tous ses pauvres arguments et il a fini en prison pour le restant de ses jours ou quasi.

J’étais pas fière fière d’avoir ruiné son existence, mais qu’est-ce que j’étais fière de mon témoignage ! J’avais pas loupé le moindre détail. Le léger strabisme, le grain de beauté sur la joue, l’oreille gauche un peu plus décollée que la droite, la couleur et la marque du pull, la longueur exacte du manteau, l’écusson sur le revers, la bague, la coupe de cheveux, la courbe des sourcils, tout ! Un vrai témoin de compétition. Tout juste s’ils n’ont pas voulu organiser un concours du meilleur témoin du monde rien que pour pouvoir me faire concourir. J’ai même eu le droit de garder le portrait robot et la photo de la fiche anthropométrique tellement ils étaient contents de moi.

 

Manque de pot, c’était pas le bon type.

C’était bien le gars que j’avais croisé, là, pas de doute possible, mais ce n’était pas le tueur.

Je m’aperçois que je ne m’étais même pas posé la question, emballée que j’étais à l’idée de pouvoir tester mes aptitudes descriptives in situ. Il y avait eu des cris, de l’agitation, des gens qui couraient… J’avais bien observé ce type juste avant, il n’était plus là juste après… Je ne m’étais pas posé la question de sa culpabilité. D’ailleurs personne ne me l’avait posée. Jusqu’à ce matin.

Quand le mec a sonné à ma porte, j’ai entrouvert et son visage m’était vaguement familier. Quand il m’a demandé si j’étais sûre d’avoir envoyé la bonne personne en prison, je me suis agacée et je lui ai dit qu’il y avait eu une enquête et un procès et que c’était avant tout un juge, qui l’avait condamnée.

Il a eu un sourire agréable et je me suis radoucie un peu. Et quand il a dit « Je voulais quand même vous remercier », j’ai eu un instant d’hésitation que je n’ai pas fini de regretter. Quoique… ça ne sera peut-être plus très long, maintenant. J’aurais dû comprendre, claquer la porte et appeler la police, mais au lieu de ça, il a profité de mon bref trouble pour me repousser à l’intérieur et sortir un couteau. Peut-être le même qu’il avait utilisé ce jour-là, quand j’étais tellement concentrée sur l’autre type.

 

 

 

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 23:19

 

Il ne l’aurait jamais avoué en public, mais il avait accueilli avec soulagement les mesures successives de recul de l’âge de départ à la retraite. C’est pas tant qu’il aimait le travail, mais il avait besoin de la routine qu’il lui procurait. Quand on est seul et vieillissant, l’idée de perdre ses repères quotidiens peut être terrifiante. Déjà, les week-ends lui étaient douloureux. Le désœuvrement l’angoissait. Alors toute une vie, même une fin de vie…

Il n’était plus tout à fait capable de travailler longtemps déjà avant d’avoir atteint l’âge requis, mais il avait tenu bon. Les premiers signes étaient apparus presque dix ans avant cette fichue retraite. Dix ans à travailler mal et lentement, mais chaque matin il savait exactement quels gestes il devait faire, du saut du lit jusqu’au moment de se recoucher le soir. Ils avaient fini quand même par le foutre à la porte. Gentiment, mais fermement. Non, d’ailleurs, pas gentiment. Et il avait fallu réapprendre à vivre, avec sa tête qui foutait le camp et plus rien à quoi se raccrocher.

Evidemment qu’il aurait été mieux en maison… Mais l’argent qu’il avait réussi à mettre de côté avait justement servi à payer la maison pour son père. Qui avait vécu encore incroyablement longtemps, grâce aux bons soins qu’il y recevait. Alors ses économies… quant à sa retraite, il n’était pas tout à fait sûr qu’elle suffisait à payer son loyer. Il n’était plus sûr de rien.

Il avait décidé de continuer chaque matin à se lever et reproduire le rituel de ses années de vie active. Il en avait besoin pour savoir que faire de ses mains, de sa carcasse, du peu d’énergie qu’il avait encore. Et il se disait qu’en sortant encore tous les matins à la même heure, en saluant tous les matins le clochard en bas de son immeuble, en prenant tous les matins le même bus où il reconnaissait parfois des visages, il risquait moins de mourir chez lui sans que personne s’en aperçoive. Mais très vite, son esprit avait souffert de ne plus être occupé du matin au soir et il arrivait de moins en moins à s’inventer des obligations pour tenir jusqu’à la nuit. Il commençait certains matins à ne plus savoir pourquoi il était debout. Il oubliait parfois de manger. Il n’était plus jamais vraiment sûr de s’être lavé. Parfois il se lavait jusqu’à quatre fois le même jour. Il lui arrivait bien encore quelques fois de réussir à sortir avec son costume bien mis, sa cravate droite, les cheveux brossés et sa mallette à la main, mais le plus souvent quand il sortait encore il était hagard, mal fagoté et tournait en rond en marmonnant des choses que personne ne comprenait. Et souvent, il se perdait. A deux pas de chez lui. Ou à l’autre bout de la ville.

Aujourd’hui, il ne reconnait rien. Pas même son reflet dans la vitrine. Il ne sait pas où il est. Il faudrait qu’il demande son chemin. Il devrait le faire. Mais il ne sait plus où il va.

 

 

 

 

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 18:57

 

Voilà. Certes c’est un ami, mais même si ça suffit ce n’est pas tout : c’est également un excellent roman (noir) dont je vous recommande vivement la lecture (et je ne touche pas un rond dessus, c’est dire si vous pouvez me croire).

 

les-chiens.jpg

 

 

Et pour en entendre quelques bons extraits : 

 

les chiens du paradis - extrait 1

les chiens du paradis - extrait 2

les chiens du paradis - extrait 3

 

Maintenant que vous avez envie de le lire, sachez que vous pouvez le trouver dès à présent dans toutes les bonnes librairies. Dans les moins bonnes, vous pourrez le commander et si vraiment votre librairie est pourrie, changez-en et commandez vous-même votre exemplaire sur Amazon ou fnac.com.

 

Bonne lecture !

 

 

"Les chiens du paradis" de Jérôme Fansten - Editions Anne Carrière.

 

 

 

 

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 19:00

 

« Le nourrisson retrouvé momifié en Haute-Savoie a été abandonné vivant »

« Une fillette de 10 ans retrouvée pendue »

« Homme dans le congélateur : la concubine avoue le meurtre »

 

 

Pas mieux…

 

 

 

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 10:58

 

 

J’ai rêvé d’une rencontre amoureuse.

Plus exactement, j’ai rêvé de ces instants délicieux où les regards se trouvent et où les corps se cherchent, quand les lèvres commencent à s’effleurer et que les souffles, pleins de douceurs et de promesses, se mêlent timidement et prolongent jusqu’à n’y plus tenir cette exquise sensation d’être au bord d’un gouffre dans lequel on sait qu’il sera divin de se laisser sombrer. Et c’est là toute la magie du rêve : je ne sombrais justement pas, me délectant sans fin de ces premiers émois amoureux qu’il est impossible de reproduire dès lors que l’on cède aux inévitables tentations qui leur succèdent. Je baignais sans fin dans la perfection suave de ces premiers instants.

 

Et puis un bruit m’a réveillée en sursaut, brisant d’un coup le rêve et sa magie. Le voisin. Je suis rarement montée aussi vite à l’étage au-dessus. Il a ouvert, perceuse à la main. J’ai avisé l’objet et dit, aussi aimablement que possible :

- C’est ça qui fait tout ce bruit ?

- Ah ben z’avez vu l’heure ? J’ai le droit, hein !

 

Pour ne pas choquer les âmes sensibles et autres culs serrés, je ne vous dirai pas où je lui ai carré sa putain de perceuse.

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 12:39

 

Deux jours.

Deux jours de RTT. Deux jours presque pour moi – à une sortie scolaire près.

Jour 1 : un putain de clébard a aboyé toute la matinée. Un de ces petits roquets agressifs qu’on a toujours envie de faire taire d’un coup de latte, vous savez ? En comparaison les 28 gosses au musée l’après-midi étaient reposants.

Jour 2 : une alarme de voiture. Pendant deux heures. Et la voisine du dessus a passé l’aspirateur. Pas en même temps, hein, après. Et longuement. Je comprends bien ce souci de propreté, évidemment, même si on ne peut pas dire que pour ma part je dérange beaucoup les voisins avec ce genre de boucan, mais justement le jour où je suis à la maison ? Le lendemain du jour où un cabot m’a rendue folle et juste après qu’une alarme de voiture m’a collé mal au crâne et les nerfs en pelote ?

Avec ça, le type du câble est arrivé avec deux plombes de retard et une perceuse. Une perceuse. Un de ces trucs qui font des trous et surtout, SURTOUT du bruit. Après l’alarme et l’aspirateur. Le lendemain du chien et des gosses. J’adore les gosses, mais 28 marmots en goguette ça fait du bruit. Alors la perceuse après ça…

 

Et bien j’ai découvert que la résistance du béton à la perceuse est assez comparable à celle d’une boîte crânienne. En revanche je vais devoir résilier mon abonnement au câble.

 

 

 

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