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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 23:00

 

J’ai fait un rêve étonnant.

J’étais à New York, avec un guide de la ville entre les mains, probablement donc à des fins essentiellement touristiques. Ayant déjà eu l’occasion de visiter la ville, je décidai d’en découvrir les recoins moins connus et je m’aventurai à la recherche d’un musée qui se situait dans une zone comparable à celle que l’on trouve à Paris entre les boulevards des Maréchaux et le périphérique. Autant vous dire que bien entendu l’endroit ressemblait à tout, sauf à New York… Outre le fait qu’il n’y avait que des immeubles très bas et personne d’autre que moi dans la rue, on y trouvait également des poules et une ferme. Bref. Je n’en continuai pas moins mon exploration et, en sortant d’une cour, je me retrouvai soudainement sur un chemin de terre serpentant entre des kilomètres de verdure vallonnée et qui menait droit à un immense glacier. New York, quoi.

M’aventurant quelque peu sur le chemin, je m’aperçus que les collines qui m’entouraient et le glacier qui les bordait grouillaient… d’ours. Des ours bruns partout. Et parmi les ours, à ma gauche, au loin, un enfant et à ma droite, plus près de moi, une vieille femme qui semblait psalmodier dans une langue inconnue. Bien que supposant que je m’étais probablement égarée et que le musée que je cherchais ne se trouvait sans doute pas par ici et malgré la légère inquiétude que m’inspirait la vieille, je continuai de m’éloigner un peu de la cour d’immeuble que j’avais quittée quand je pris conscience soudainement de la dangerosité de l’ours en termes de potentiel mortel face à l’humain et que par conséquent, une femme seule (je ne comptais ni la vieille ni le gosse dans mes alliés, je ne les sentais pas sur ce coup-là) face à une horde d’ours n’avait aucune chance.

Je décidai donc de rebrousser chemin avant d’avoir attiré l’attention des bêtes ou de la vieille et je regagnai la porte par laquelle je pus rejoindre l’espace rassurant et confiné de la cour d’immeuble que je n’aurais sans doute pas dû quitter.

 

On ne sait pas toujours d’où viennent nos rêves ni ce qu’ils veulent dire. Mais le message véhiculé par celui-ci est limpide : les Maréchaux, à la limite, mais il ne faut jamais, jamais s’aventurer de l’autre côté du périph.

 

 

 

 

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Published by poupoune - dans poupouf
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stipe 14/08/2010 15:54


le message est pourtant clair : tu as rêvé de moi, mais sous cette forme onirique (ou onanique, ça mache aussi), New York représentant le symbole de la liberté.

Ou alors t'as rêvé de Tom Sawyer.


poupoune 20/08/2010 21:45



tiens, c'est marrant, je te voyais moins poilu... à moins que... la vieille ? tu crois ?



Cacoune 09/08/2010 15:48


Et il paraît même qu'il y en a qui y vivent !!!!! :p


poupoune 09/08/2010 19:38



Arrête! C'était juste un rêve, pas de la science fiction !


;o)



Walrus 09/08/2010 14:16


Ouais, avoir les foies pour ton foie !


poupoune 09/08/2010 19:37



jusqu'ici, tout va bien... (une fois ! ;o)



Walrus 09/08/2010 08:53


Attitude raisonnable, tu pourrais tomber sur des Belges, c'est pire que les ours !


poupoune 09/08/2010 14:14



Les derniers belges que j'ai croisés avaient eux-mêmes passé le périph' dans l'autre sens pour venir à moi, les bras chargés de bières et de chocolat... Franchement, j'ai même pas eu peur.


(j'aurais peut-être dû?)


;o)



Jérôme a.k.a. Seltzer 09/08/2010 08:46


T'es sûre que t'étais pas dans les Pyrénées ?


poupoune 09/08/2010 11:01



Sûre ! Je rêve pas si logique.



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