Samedi 18 février 2012
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Je suis allée voir un spectacle de percussionnistes japonais en slip, sauf qu’en fait de slips, c’était des strings et je dois dire,
messieurs – ceux d’entre vous du moins qui s’épuisent sur des machines en salles de sport dans l’espoir de se sculpter un corps de rêve – que vous feriez mieux de vous mettre au tambour
japonais.
Il y avait notamment ce gars, là, sorte de statue grecque vivante, dont la légèreté de la tenue permettait de se faire une idée très
précise de l’anatomie et qui faisait bouger des muscles incroyables, dont j’ignorais jusqu’à l’existence… Un peu comme quand on s’essaie au squash pour la première fois et qu’on découvre, le
lendemain, en faisant l’état des lieux de ses courbatures, des muscles totalement inconnus, sauf que là j’ai fait la même découverte, mais sans douleur. A part peut-être celle de me dire que
jamais pareil Adonis ne finira, selon toute probabilité, dans mon lit, mais là n’est pas le propos. Quoique… il est bien question ici de la façon presque indécente dont j’ai reluqué de mâles
fessiers toute la soirée, on n’est donc pas bien loin de ce qui peut (ou pas) se passer dans mon lit.
Sinon ? Les tambours ? Oui, super, mais je ne suis ni critique culturel ni spécialiste des percussions, alors vous trouverez
sûrement ailleurs des choses plus intéressantes à lire sur le sujet que ce je pourrais moi-même vous en dire. En revanche, si vous souhaitez échanger sur les bienfaits du tambour japonais sur la
musculature fessière (mais pas que) ou si, par hasard, vous avez un ami percussionniste japonais à me présenter, avec ou sans le string, je suis à votre entière disposition pour en parler.
Par poupoune
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Publié dans : poupouf
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c'est pas moi qui le dis...