et mon rêve à moi, ami
malmené la nuit
qui, crois-tu, le reconstruit
au matin meurtri ?
le sommeil m’est ennemi
sans trêve il trahit
souille déforme et ternit
mon songe ébloui
merveille que l’insomnie
m’offrant le répit
du souvenir rétabli
(mensonge étourdi ?)
eh ! quoi ? on pourrait choisir ?
ou vivre ou mourir
ou rêver ou s’ébahir
d’un jour à construire ?
alors quoi ? je peux maudire
mes nuits à frémir
de te voir toujours partir
jamais revenir ?
et quoi ? je peux m’établir
loin des voies du pire
dans la lumière et chérir
un jour sans dormir ?
eh ! mes démons mes hantises
ah ! que je vous dise
gardez donc vos friandises
sur le jour je mise
cauchemars de triste mise
bien sombre méprise
c’est ma vie qu’on dévalise
quand mes nuits s’enlisent
mais par la douce entremise
d’une aurore grise
où le réel m’exorcise
la vie m’est permise
tu t'y mets pas souvent, mais quand tu t'y mets c'est pas avec le dos de la plume !
souvent ? t'es fou ! pour qu'on me prenne pour une sentimentale ? et quoi encore ?!
Toute secouée...
A mercred' ;)
merci.
(plus ça que tueuse en série, pour dire le vrai, mais chuuuuuuuuut ;o)